Old Stories


Le Projet :

Dans le cadre du Projet Initiative et Créativité, nous, membre du groupe PIC 5.2, avons réalisé cette année (2014-2015) un projet intitulé « Old stories ». « Old stories » fait allusion littéralement aux histoires anciennes, ces histoires enfouies dans le passé faisant directement référence aux vécus acquis par les personnes âgées. Nous avons voulu faire partager ce savoir, cette connaissance et ces expériences avec des jeunes. C’est pourquoi nous avons porté notre projet sur le thème de l’intergénérationnalité. Au cours de notre projet, nous avons impliqué deux partenaires : une maison de retraite, un centre aéré, et un sponsor, le restaurateur « Monsieur Lécuyer ». Le projet 5,2 s'est subdivisé en 3 activités : un atelier peinture, une exposition d’œuvres, et une chorale. Ces 3 ateliers ont été filmés à l'aide d'une Caméra HD et un appareil Canon reflex HD. Le principal enjeu de notre projet a été de créer des liens intergénérationnels durables entre enfants et personnes âgées. Le court métrage est un moyen de véhiculer ce message, et de le faire connaître au plus grand nombre de personnes. Par le biais d’Internet, nous comptons sensibiliser un bon nombre de personnes sur l'importance de l'intergénérationnalité et de faire tomber les préjugés qui concernent les personnes âgées en maison de retraite.

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L'équipe :
Yangye Wang
Le PIC a été un projet très intéressant qui m'a laissé de bonnes expériences et de bons souvenirs. Notre groupe pic était constitué de Karam, Armand, Ashnelle et moi, ça m’a fait plaisir de travailler avec eux pendant toute l'année. Nous avons fait un projet intergénérationnel entre des personnes âgées et des enfants, nous avons organisées et filmé de nombreuses activités afin de réaliser un docu-film. Durant toutes les séances je m’occupais de filmer, ça a été un challenge pour moi, étant donné que je n’avais pas d'expérience dans la prise de vidéo. Pour bien réaliser notre film, j'ai emprunté une caméra et je me suis entraîné à filmer chez moi, heureusement j'aime prendre les photos, ça m'a beaucoup aidé à apprendre à filmer. Une autre difficulté pour nous a été le temps. Le centre de loisir n’était seulement ouvert que le mercredi après-midi de chaque semaine, alors que nous n’étions disponible que le jeudi matin. Nous avons essayé de trouver des mercredis de libre, heureusement nous en avons trouvé cinq pour lesquelles nous pouvions faire les activités. En parlant de mes compétences personnelles, je suis une personne très dynamique et motivée, au début je pensais que je ne pouvais seulement prendre que des photos et faire des affiches, j'ai eu un peu peur de communiquer avec les personnes âgées et les enfants à cause de mon niveau de français, cependant j'ai surmonté toutes ces difficultés grâce à mes efforts et à l’aide que m’a apporté mon groupe PIC. Le PIC m’a permis de bien comprendre comment travailler en équipe et j’ai eu la chance d’acquérir une expérience enrichissante
En tant que chef de projet, j'ai appris à travailler en groupe, à répartir les tâches en fonction des affinités de chacun. Porter un projet, c'est aussi être responsable du rendu final et de la bonne entente au sein d'un groupe de personnes. Le fait de maintenir une ambiance amicale est essentiel et primordial pour la réalisation des tâches. J'ai aussi appris à défendre un projet, que ça soit devant un partenaire ou des médias. En tant que responsable de communication, j'ai dû créer plusieurs comptes dans des réseaux sociaux (Twitter, Facebook). Régulièrement je poste le lien de notre court métrage qu'on peut retrouver sur YouTube avec des Hashtags et un court descriptif (le format de Twitter nous y oblige : 120 caractères). Ce projet m'a apporté beaucoup sur le plan managérial, j'ai pu développer des compétences en communication notamment lors de la signature des conventions, et de la présentation du projet auprès de nos partenaires.

Ce sens du relationnel m'a poussé à dialoguer avec un restaurateur. Suite à notre conversation fructueuse, il s'est décidé de devenir notre sponsor en vendant gratuitement des parts de pizza (24 parts).

Toujours sollicité par les deux partenaires, il a fallu que j'impose mes idées notamment sur les ateliers. Si quelque fois, le deuxième partenaire se montrait un peu réticent sur un sujet, je prenais le temps de lui expliquer les enjeux d'un tel problème. Je tiens à préciser que Muriel Yadir était très enthousiaste à chaque idée que je lui proposais. J'étais le responsable d'une chorale, il a été très dur pour nous de trouver une musicienne bénévole. Le musicien venait chaque Lundi à la maison de retraite, nous avions dû chercher (Muriel et moi), une musicienne qui puisse jouer le mercredi après-midi.

Disposant d'un appareil photo reflex HD (avec fonction vidéo), j'ai pu découvrir des nouvelles fonctionnalités en fonction de l'avancement de notre projet, tout au long du projet je devais prendre des photos qui traduisaient le lien intergénérationnel. J'ai apporté mon aide à Yangye, au niveau de la réalisation du court métrage, en filmant des séquences avec ce même appareil. L'entraide est essentiel au sein d'un projet, les prises de vues n'ont pas été faite de façon aléatoire, avant chaque « scène » je discutais avec Yangye sur la façon de filmer.

La prise de contact avec des médias (radio, journaux), a été pour moi un véritable challenge. Il ne s'agissait plus des mêmes codes, je n'avais plus en face de moi des partenaires ou des professeurs. Je suis parti jusqu'au siège de France Télévision à Rouen. Malgré que ce cercle soit très fermé, j'ai réussi à avoir les coordonnées (numéro téléphone portable, adresse mail) d'une journaliste travaillant pour PARIS NORMANDIE au Havre, je lui ai présenté notre projet et expliqué les enjeux de l'intergénérationnalité. Cet entretien s'est bien conclu, puisque qu'elle a voulu voir notre court métrage.

Ce projet a été très enrichissant pour moi, dans le sens où j'ai pu travailler avec des personnes ayant une autre nationalité que moi. En ces temps de mondialisation, ce facteur est essentiel, on ne peut plus se contenter de travailler avec des gens de même nationalité que nous.

Un projet n'est pas une chose statique, c'est une réflexion qui évolue au fil du temps. Je l'ai appris en côtoyant un pensionnaire de la maison de retraite, mon groupe et moi avions pu discuter sur tous les ateliers imaginables, mais nous n’avions jamais cru que nous pourrions organiser une exposition de peintures. En effet, c'est par une série de questions que j'ai préparé lors de la première rencontre (non-intergénérationnel, uniquement avec les personnes âgées) que Monsieur Renaud (l'artiste en question) nous a déclaré qu'il avait une passion envers la peinture. D'autre part, une personne ne se confie pas facilement à une autre personne, il faut qu'une confiance puisse s'installer entre elles.

Ce qui m'a marqué d'autant plus, c'est l'engouement des personnes âgées et des enfants. Surtout des personnes âgé es, elles se sentaient « revivre », elles racontaient avec force leurs souvenirs passés. Et le fait de voir, deux générations que tout opposent dans une même salle, m'a apporté un sentiment de bonheur. Pour ma part, ce ne fut pas qu'un projet à dimension académique, la composante sociale y faisait partie aussi.

D'un point de vue professionnel, ce projet m'a énormément aidé, le travail en équipe me plaît beaucoup et le fait de diriger un projet est très passionnant. Je pense qu'il est primordial de savoir à quel poste, nous voulons travailler après l'obtention du diplôme d’ingénieur. Et ce projet nous y prépare assurément.
Karam Almarou
Armand Leopold
Le PIC a été pour moi un projet très enrichissant surtout sur le plan humain, j’ai appris comment communiquer non seulement au sein d’une équipe, mais aussi avec des partenaires extérieurs, notre projet nous a amené à interagir avec des enfants et des personnes âgées dans le cadre de rencontres intergénérationnelles.

Le but premier de notre projet était avant tout d’humaniser les personnes âgées en maison de retraite en produisant un mini documentaire filmé lors de rencontres. Suite aux conseils de notre binôme nous avons décidé de faire intervenir des enfants et de transformer le projet en rencontres intergénérationnelles. Ce choix nous ayant amené à élaborer des activités ludiques et interactives pour les deux partis, nous avons donc pus amélioré la qualité de notre projet en apportant beaucoup plus de contenus et de consistance dans notre démarche.

Mon rôle dans le projet a été d’assister à la réalisation du docu film en étant présent aux rencontres, d’aider à la communication notamment en créant un compte YouTube/Google+ pour la publication du docu-film, et la création d’un site internet dédié à notre projet. J’ai également réalisé la plaquette de communication pour le projet, j’ai réalisé toutes les tâches de post-production du docu-film, visionnage dérushage / montage / publication.

J’ai appris beaucoup de ce projet, de par sa dimension très sociale. J'appréciais particulièrement d'être auprès de personnes âgées mais aussi de jeunes enfants. La dimension technique du projet a également été importante mais elle n’a pas été prépondérante, la technique étant au service du projet et non le but. J’ai appris beaucoup de chose d'un point de vue relationnel notamment avec le travail en équipe. Mais aussi d'un point de vue social. Ça fait du bien de pouvoir sortir un peu du cadre scolaire auquel j'avais été tellement habitué, et pouvoir mener un projet à bien avec des acteurs extérieur au contexte scolaire. La démarche d’entreprendre et de participer à la concrétisation d’une idée a également été quelque chose dont je me suis rendus compte aimer faire. Néanmoins le projet m’a également apporté beaucoup d’expérience dans le cadre de ce que l’on pouvait faire et ne pas faire, toutes les contraintes qu’y n’avais pas été prévues et les choix que nous avons dus prendre pour les corriger. Comme par exemple les mercredi après-midi pour le centre de loisirs alors que nous n’avions en général pas de disponibilités à ces périodes-là. Enfin, je dois dire que malgré mon scepticisme concernant l’utilité et la visée pédagogique d’un tel type d’exercice (mener ce type de projet), ce projet m’a assurément apporté une certaine expérience relationnelle, managériale et humaine.
Le projet d’initiative et de créativité a été pour moi le premier projet dans lequel j’ai eu à travailler. Notre groupe était constitué de diversité nationales ce qui m’a permis de comprendre la manière de travailler d’autres personnes ayant des cultures différentes. En ce qui concerne le choix de notre projet nous avons eu du mal à nous centrer sur un thème précis qui correspondait aux attentes du pic ; mais grâce à nos réflexions communes l’idée de réaliser un docu-film sur les personnes âgées a jaillit, ce projet est vraiment né des idées de chacun. Nous avons donc commencés à réfléchir sur les rôles et taches de chacun d’entre nous. Mon rôle a été de prendre note de tous ce dont nous discutons, nos idées lors de nos rencontres et aussi de rédiger tous les rapports à la fin des rencontres binôme. J’ai eu de la difficulté à suivre en ce qui concerne la mise en commun des idées car je n’étais pas toujours d’accord avec certaines choses et nous devrions en discuter dans le groupe avant que l’idée ne soit maintenue. Ce rôle m’a par ailleurs permis de m’améliorer a l’écrit et dans les synthèses. Une autre de mes taches était de faire la conversation avec les personnes âgées afin de les maintenir éveillées et toujours intéressées par le projet. Aussi il fallait apprendre à discuter avec les enfants afin de les convaincre de participer au docu film. Nous avons également eu à convaincre les parents de ces enfants-là à les laisser participer en argumentant autour du bien fondé de notre projet, cela nous a d’ailleurs permis d’avoir des droits sur l’image.

En ce qui concerne les sous projets j’étais responsable de l’atelier peinture, j’avais eu à faire un peu de peinture dans mon collège donc j’ai eu de la facilité à aider les enfants et les personnes âgées. Ce projet m’a aidé à développer une accalmie intérieure et à gérer mon stress en situation désavantageuse. J’avais beaucoup de mal à compter sur les autres mais la tenue de ce projet m’a permis de me rendre compte de l’importance du travail en groupe. J’ai aussi appris à gérer mon temps de manière à être à jour dans les documents à rendre et aussi en matière de ponctualité car pour les rencontres avec nos partenaires il fallait faire preuve de dévouement pour susciter leur intérêt. L’une de mes grandes difficultés a été de gérer le comportement des autres membres du groupe car ne j’étais pas habituée à travailler en groupe et aussi chacun avait une personnalité bien définie. Mais pour le bien du projet nous avons réussi à faire converger nos point de vue et comportements.

Le plus gros problème que nous avons rencontré était la disponibilité les mercredis soirs. Le centre de loisirs n’était ouvert que ce jour et nous avions souvent des obligations à l’école (Cours, TD, TP, Contrôles). Nous avons premièrement pensé à alterner pour les absences mais nous nous sommes vite rendu compte que l’intégralité du groupe était indispensable pour la bonne tenue du projet. Pour régler ce problème nous avons donc décidé de réduire les dates de rencontre et de les fixer sur les mercredis ou nous n’avions pas de devoirs en s’arrangeant bien sûr pour ne pas dépasser le quota d’heures absence autorisé. C’était difficile pour nous de nous absenter a un Td car nous risquions de perdre le fil des explications, mais préoccupés par la réalisation de notre projet nous avons pu coordonner tout cela et être polyvalent
Ashnelle Capochichi


Les Partenaires :

La maison de retraite de Korian les cent clochers est une maison de retraite situé à Saint-Sever, forte de sa proximité avec le centre de Saint-Sever, cette maison de retraite nous a fais l'honneur d'accepter notre projet en leur lieu. Nous les en remercions. Si vous voulez plus d'informations sur la maison de Korian les cent clochers , n'hésitez pas à visiter leur site.

La maisoin de Saint-Sever est un centre aéré situé en plein centre de Saint-Sever, leur proximité avec la maison de retraite nous a permis de ne pas avoir de problème lors de l'organisation des rencontres notamment en ce qui concerne le transports des enfants, puisqu'ils se rendaient à la maison de retraite à pied.



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